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Sous les couches du papier, il y a des vies anciennes qui respirent encore. Chaque déchirure ouvre un passage vers un souvenir, chaque collage tente une réconciliation entre ce qui fut et ce qui persiste. Dans les palimpsestes de Romano, la mémoire se redresse comme une herbe après la pluie. Rien n’est effacé, tout est réécrit — lentement, avec la patience d’un battement de cœur. Le geste appelle le regard, le regard appelle la main. Alors le spectateur devient à son tour passeur, dépositaire d’une trace. Ce n’est plus une œuvre : c’est un murmure partagé.







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